Isabelle Flourac, encres et aquarelles

Artiste voyageuse résidant à Martinet (85)

De Vouvant jusqu’au bout du monde, les 3, 4 et 5 juin 2016

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Pour le premier week-end de juin, je participe à un festival du carnet de voyages qui aura lieu à Vouvant. Cette petite commune, qui a reçu le label « les plus beaux villages de France » se situe dans le sud de la Vendée, à quelques kilomètres de la magnifique forêt du Mervent (on y rencontre quelques arbres remarquables…). C’est aussi un village de peintres où l’on peut découvrir moult ateliers !

Une quinzaine d’artistes voyageurs participe à ce premier rendez-vous. Voyageur immobile (histoire du quotidien dans la yourte par Yohann Michaud), voyageur du XIXème siècle ( Lionnet, présenté par une association), voyageur involontaire (Najah Bukai, réfugié politique syrien)…

Au programme, une grande exposition dans la Nef, des ateliers, des conférences, des films, et une invitation à peindre dans la rue ( Programme Festival carnets de voyage à Vouvant ).

Le voyage en Bouriatie, récit de voyage

A l’occasion de cette exposition, je propose une lecture de mes récits de voyage le samedi après-midi à 16h30 et le dimanche matin à 11h. Il s’agira d’un extrait de mon carnet de voyage « De St-Nazaire à Kuala Lumpur ». « Le voyage en Bouriatie » évoque plus particulièrement des aventures sibériennes et mongoles. J’expose également des dessins sur la Sibérie et la Mongolie. Je serai présente tout le week-end.

Après le festival, je ne plie pas bagages. Je partage un atelier (cour des Miracles) avec Penny Peckmann, du 6 au 19  juin (ouverture les week-end et les jours où il fait beau temps).

Extrait.

C’est l’inconnu, la découverte, la soif des grands espaces, la sensation, encore, d’un autre espace temps, d’une autre réalité. En Mongolie, l’ambiance est parfois rude et rustre. Ne traînant pas à Oulan Bator, capitale bruyante et polluée, je prends un bus de nuit pour Mörön. Il s’élance sur la route, puis rapidement, sur une piste interminable. Une journée de voyage plus tard, des maisons aux allures de western. Encore. Comment peut-on résister au grand froid dans ses maisons en bois ? Le grand froid, justement, il arrive. La première nuit sous la yourte est fraîche. Le lendemain, le sol est blanc de neige. C’est le moment que choisit ma voisine de yourte, Amaryllis, pour aller camper par -20°C. Elle me racontera, un an plus tard, la nuit dans sa tente. Comment dans le froid, l’eau renversée de la casserole devient glace, le chiffon servant à l’essuyer se fige. Comment au réveil, le saucisson devient pierre, Les vêtements, le sac de couchage et la tente gèlent.

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Lecture, à la Nef de Vouvant, le samedi 4 juin 2016

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